Plus qu’hier
Moins que demain
Drôle de titre pour aborder pareil thème! Cette expression bien connue des amoureux met de l’avant une intensité qui devrait grandir avec le temps. Elle laisse présager que demain sera meilleur. Est-ce bien vrai?
En fait, il s’agit bien d’un souhait. La réalité fait souvent place à une relation en dents de scie. Mais à long terme, on peut effectivement y trouver davantage de complicité, de profondeur dans la relation de couple.
Individuellement, peut-on également parler de connaissance de soi, de maturité, de profondeur qui risque de s’intensifier avec les années? Ce serait bien ainsi. À tout le moins, il s’avère qu’au fil des ans, nous gagnons en années, en vécu de toutes sortes. On y trouvera donc de la matière à devenir davantage, encore plus qu’hier et moins que demain ce que nous sommes.
Journal de bord
Un rendez-vous avec soi-même
L’ombre et la lumière cohabitent autant dans la vie en général que dans nos histoires personnelles. La société a tendance à mettre de l’avant le côté plus sombre de l’acte de vieillir. La maladie, la vieillesse, la mort font partie de ce qui rebute, donc de ce qui est à cacher. Il doit bien y avoir des gains, conscients ou moins à prendre de l’âge !
Cette section vous invite à prendre un rendez-vous avec vous-même, là où vous en êtes, à votre âge actuel. Nous vous offrons une occasion de prendre un moment pour vous situer dans ce qui vous arrive. Lumière et ombre. Pour ce faire, nous vous invitons à poursuivre dans la même thématique de l’amour. Et libre à vous d’en parcourir une partie à la fois et d’y revenir, tel un journal de bord. Et cet exercice gagnerait à être repris à différents âges afin de poursuivre la route de façon la plus agréable possible, malgré les hauts et les bas que la vie vous servira.

À cette étape de ma vie, j’ai accumulé des années, des rencontres, des réflexions, des découvertes, des questionnements, peut-être même des bouleversements. J’ai vécu des expériences de toutes sortes. Est-ce que, à ce moment-ci de ma vie, je peux identifier ce que j’aime ? Nous faisons le pari que si vous pouvez remplir plusieurs lignes de ce que vous aimez à votre âge et de votre âge, vous risquez de le vivre de manière plus heureuse, plus en harmonie.
La parole est à vous.

Avancer au large avec lucidité. Oui, les performances ne sont plus les mêmes. L’image peut être mise à mal par le physique que l’on peine à reconnaître parfois. La maladie peut ralentir le pas. Il se peut que la vie ne vous ait pas servi tout-à-fait ce que vous espériez. Ces constats ne visent pas tant à se désoler qu’à voir si vos attentes étaient réalistes et ce qui vous est possible d’accomplir pour vous réaliser davantage.
Place à la lucidité

Oui, des prises de conscience risquent d’apparaître à plus d’un moment dans la vie. Elles sont souvent liées à des événements heureux ou malheureux. Parfois la vie nous fait courir. Le métro-boulot-dodo ne nous laisse pas beaucoup d’espace pour s’arrêter et réfléchir. Une halte vous est donc offerte pour le temps d’une respiration. Cette expression « j’aime penser » est souvent suivie de la conjonction « que », « j’aime penser que ». Elle peut également être suivie par la préposition « à », « j’aime penser à ».
Allez-y !

Place au dialogue intérieur. L’introspection est plus facile pour certaines personnes, il est vrai. Mais l’exercice en vaut la peine. Après tout, ne sommes-nous pas notre meilleur.e allié.e, notre meilleur.e ami.e ! Ce temps de rencontre permet de se prendre par la main, de se parler dans le blanc des yeux. On peut en profiter pour faire preuve d’empathie à son endroit. La société de performance, la course effrénée peut induire certains découragements. On peut en arriver à ne pas toujours se considérer à la hauteur des attentes. Un exercice qui vous invite à apprendre à dépasser les apparences, les commentaires qui peuvent être désobligeants, blessants. Une invitation à développer une introspection. Entrer en soi. Prendre soin de soi. S’accueillir dans les réalisations tout comme dans les blessures.
Place à l’empathie !

Ici, il s’agit d’une invitation à visiter vos croyances et à nourrir votre vie spirituelle. Cet exercice invite à emprunter un chemin vers une plus grande sérénité. Plusieurs voies s’offrent à vous. La lecture, la musique, la peinture, la marche, la contemplation, la prière pour induire votre spiritualité. Les questionnements, les doutes, les remises en question ne sont pas à être négligées. C’est ainsi que nous avançons dans la vie spirituelle. Comment vous situez-vous par rapport au croire ? Vous avez conservé des pans de votre héritage ou vous avez fait table rase pour y aller de vos propres bagages personnels ?
Vous croyez ?

Il est encore temps
De faire mon bilan
Apprécier le chemin parcouru n’est pas exclusif au premier jour de l’an. En effet, plusieurs personnes aiment regarder dans le rétroviseur et apprécier le chemin parcouru. On y décèle les embûches et les moyens empruntés pour s’en sortir, d’avoir tenu bon. Les réalisations sont nommées avec fierté. Les échecs peuvent avoir été des tremplins pour avancer. Plusieurs groupes de croissance personnelle offrent pareille opportunité. Un texte saura vous guider dans cet exercice pertinent et nécessaire à tous les âges.
Il est encore temps
De trouver et de donner du sens
Il fut un temps pas si lointain où les institutions Église, famille, société, dictaient le sens à faire sien. C’était une donnée extérieure qui nous arrivait et que l’on épousait. Sans doute avec quelques difficultés parfois. Or de nos jours, il s’agit d’une démarche personnelle. Cet exercice peut s’avérer plus ardu pour les un.e.s que pour les autres. Voici une proposition d’aide pour réussir cet exercice.
Cette capsule propose une réflexion sur le besoin profondément humain de donner du sens à sa vie. Qu’est-ce que cela peut apporter ? Quelles formes cette recherche peut-elle prendre ? Divers points de vue sur la quête de sens sont mis en relation les uns avec les autres : regard d’une psychologue, point de vue athée et humaniste, regard de foi à partir d’une tradition religieuse, point de vue spirituel sensible à ce qui est commun aux différentes sagesses et religions … Cette diversité de points de vue permet à la personne qui regarde la vidéo de se sentir personnellement concernée par la question : Et moi, qu’est-ce qui donne sens à ma vie ?
Pour qui est un tant soit peu observateur, il est assez aisé de remarquer que des changements surviennent de façon visible à tout âge. Imaginons ce qui se passe à l’intérieur de nous sans que nous y ayons accès. Différentes études en arrivent à des âges variés pour nous informer que notre corps commence à changer de façon significative. On s’entend pour dire qu’un tournant majeur semble se produire entre 45 et 55 ans.
La transmission n’est-elle pas une façon primordiale de survivre. C’est comme si une partie de soi allait continuer de demeurer en vie. Il est possible de réfléchir à ce que l’on aimerait bien laisser en héritage à des proches, à des organismes, à la société.
Puisqu’un jour
Il faudra bien
Nul n’échappe à la finitude. À sa finitude. Quelqu’un a déjà dit que dès la naissance, nous sommes assez vieux pour mourir. Des personnes évitent la question de la mort. Il y a plus d’une façon de l’éviter. Pour les autres, nous sommes convaincus qu’une réflexion sur la mort ne fera pas mourir plus vite. Si cette brève réflexion pouvait amener à des prises de conscience, à des échanges féconds, ce site aurait trouvé une autre raison d’être.
La vidéo met en scène trois personnes, de croyances et de milieux différents, qui réfléchissent sur leur rapport à la mort, celle de leurs proches et leur propre mort.

